|
Le musée Zadkine accueille régulièrement des expositions temporaires pour un dialogue avec l'œuvre de Zadkine. 2011 Henri Gaudier-Brzeska - 16 avril - 30 décembre Henri Gaudier-Brzeska (4 octobre 1891 – mort pour la France 5 juin 1915)Sculptures de la collection du Centre Pompidou (Musée national d’art moderne) Artiste troublant, héritier de Rodin autant que des arts dits alors « primitifs », tenté par le cubisme mais surtout à nul autre pareil, plasticien et dessinateur prolixe contemporain de Zadkine dont il croisera la route. L’œuvre intense et fulgurante de ce « Messie sauvage » sera réalisée en quatre années. Le carnage de la Grande guerre fauchera la vie de l’artiste à 23 ans. D’une « intelligence presqu’inquiétante », cette comète flamboyante influencera l’art moderne notamment en France et en Angleterre.
|
|
2010 Deux nouvelles oeuvres à découvrir - à partir du 1er juin Les collections du Musée Zadkine se sont enrichie d'un dépôt majeur consenti par le Centre Georges Pompidou portant sur deux sculptures de Zadkine, un groupe monumental en bois, "Homo sapiens" et un groupe en bronze "Les Ménades".
"L'Homo sapiens" a été commencé à Caylus à partir de 1933. Il est particulièrement intéressant par sa symbolique riche d'interprétations. Il est en effet conçu comme un couple, chacun portant des attributs du savoir et de la science. L'oeuvre est sculpture en taille directe dans un tronc comme Zadkine aimait à le faire. "Les Ménades" marque un tournant dans l'oeuvre de Zadkine par le rendu du mouvement. Cette oeuvre complète formidablement la collection des bronzes.
|
| | | 2009 Valentine Prax, Peintures - 28 mars - 14 juin
Un hommage à Valentine Prax (1897-1981) cette artiste malheureusement trop oubliée, qui vécut dans l’ombre du sculpteur Ossip Zadkine.
Dès 1920, les époux Zadkine ont trouvé refuge dans le Quercy. En 1934, ils acquièrent le manoir des Arques où les deux artistes travaillent dans leurs ateliers respectifs. Durant la guerre, Valentine Prax y vit seule, tandis que son époux a dû fuir aux États-Unis.
Onze grandes toiles retrouvent les Arques grâce à cette exposition. Les peintures de Valentine Prax, qui, selon Zadkine, « eut tôt un penchant pour les rues de villages pauvres, pour les intérieurs de maisons paysannes », si elles évoquent ainsi souvent la vie quotidienne des campagnes témoignent aussi de la violence du monde et de ses tragédies dans un langage pictural puissant et d’une grande virtuosité. Exposition réalisée en partenariat avec le Musée Zadkine de Paris | 
| Sylvain Rousseau 201. Qui peut le plus veut le moins. 4 juillet - 6 septembre Depuis l’été 2006, un artiste est invité par le Conseil général du lot à investir le musée Zadkine pour une proposition autour de l’œuvre du sculpteur. Après Anita Molinero, Philippe Rahm puis Marcelline Delbecq, c’est au sculpteur Sylvain Rousseau que l’invitation est donnée . Ce choix s’est fait en découvrant un travail artistique sobre en apparence et complexe dans sa réalisation, qui détient un fort pouvoir évocateur. La découverte portait aussi sur la subtile façon dont l’artiste parle de ce que peut être la sculpture. Elle n’est pas une occupation systématique ou obligée de l’espace, mais à travers sa prise en compte, une évocation des ses invariants : profondeur, lumière, perspective, circulation ; réels ou imaginaires… Au côté d’une production pensée pour les lieux, qui ravive l'idée de l'atelier de Zadkine devenu musée, Sylvain Rousseau propose également à travers un choix d’œuvres plus anciennes un discret regard rétrospectif. | 
|
Zadkine (1890-1967)- Hommage à Van Gogh (1853-1890) 12 septembre-30 décembre. Entre 1955 et 1960, Zadkine réalise des sculptures consacrées à Van Gogh. Sur le Monument de Van Gogh à Auvers Zadkine lui-même explique Van Gogh avance très droit, face au soleil meurtrier, conqurent de la lumière. Ses pantalons rugueux semblent taillés dans l'écorce des pins. Il est bardé de toiles, de pliants, de bâtons et cela fait autour de son torse comme des barrières arrachées, des débris de clôtures. Un échappé de prison qui est parti avec ses barreaux. Comme il est maigre, il porte maquifiquement ces souvenirs de la servitude et il avance, la tête baignant dans le ciel". Exposition en partenariat avec le Musée Zadkine de Paris qui a prété 22 photographies originales réalisées notamment par Daniel Frasnay et Marc Vaux. | 
| |
2008 Marceline Delbecq - Daleko - 6 juillet -28 septembre
Marceline Delbecq utilise le récit et la voix pour élaborer un univers narratif mis en mots et en sons. Elle convoque ainsi un ensemble d'images mentales oscillant entre description et fiction, intérieur et extérieur, passé et présent. Elle propose aux Arques une installation sonore créée autour de Zadkine et son oeuvre. | 
| | 2007
Philippe Rahm, Glissement construit (en partenariat avec le Centre d’art et du paysage de Vassivière en Limousin) -1er juillet -30 septembre
L’architecte Philippe Rahm qui a représenté la Suisse lors de la biennale d’architecture de Venise en 2002, a été invité à concevoir un projet inédit pour le musée Zadkine.
| 
| | | 2006
Anita Molinero, L’Ormeau Blessé (en partenariat avec le MAMCO de Genève) - 1er juillet - 1er octobre
Le musée Zadkine plonge dans la couleur. Les bois sont immergés dans le bleu, le bronze se reflète dans le rouge sang…. Ces ambiances tour à tour ludiques ou inquiétantes sont proposées par Anita Molinero. C’est à la scie sauteuse ou au lance-flammes qu’elle découpe et triture polystyrènes et plastiques. Elle utilise les matériaux rejetés sans vouloir faire passer d’autre message que celui de la matière et des possibilités de métamorphoses. | 
| | | 2005
Une galerie, une collection, 50 ans de peintures en France (Musée Rignault, Musée Zadkine et Musée-de-Cahors-Henri-Martin) - 18 juin - 30 octobre
Une exposition surprenante, emblématique de la richesse créative des 50 dernières années que l’on doit à la passion clairvoyante et fidèle d’une grande galerie pour ses artistes. Poliakoff, Dubuffet, Appel, Lindström, Corneille, Jorn, Debré, Vieira da Silva, Zao Wou Ki pour n’en citer que quelques uns sont au rendez-vous. Exposition réalisée en partenariat avec la Galerie Ariel à Paris. | 
| | | 2004
Gaston Lachaise, sculptures et dessins - 18 juin - 30 septembre
De la monumentalité à la grâce fragile, de l’implantation solide au déséquilibre d’un corps flottant, de la matière torturée à la douceur du bronze poli, Gaston Lachaise a construit une œuvre d’une richesse rare qui fait ressentir plus qu’elle ne donne à voir, qui fait appel à l’émotion plus qu’au regard. | 
| | | 2003
Jean Messagier, Monotypes et Gravures - 20 septembre - 2 novembre
Jean Messagier a assimilé la grande tradition du paysagisme français mais les liens qu’il noue avec la nature sont bâtis sur l’émotion, sur la perception intérieure des forces qui s’y confrontent. S’il trouve son inspiration sur le motif, la vision qu’il en retranscrit n’est pas pour autant figurative, elle est le fruit d’une imprégnation sensible de tout son être.
| 
| Eduardo Chillida, Rétrospective de gravures des années 1966 à 1996, - 21 juin -7 septembre (En collaboration avec la Famille Chillida )
Les gravures de Chillida, moins connues que son œuvre de sculpteur, tissent un dialogue resserré entre le blanc et le noir. Travaillées savamment à l’acide avec un graphisme extrêmement puissant, elles occupent l’espace avec la force et la vigueur d’une sculpture.
| 
| | | 2002
Pablo Gargallo, sculptures et dessin - 29 juin - 27 octobre 2002
Ami de Picasso, Braque, Mirò, Apollinaire, Gargallo est un des premiers à utiliser en sculpture les matériaux inédits comme le cuivre ou le fer. L'extraordinaire virtuosité de ses sculptures en métal, la richesse de son vocabulaire artistique en font l’un des grands sculpteurs du XXème siècle.
| | | | 2001
Emile Gilioli, 30 juin - 28 octobre
Sculpteur de lumière, avaleur de soleil, Gilioli est le poète de la communion cosmique. Le lyrisme vertical de ses sculptures, leur élan vers le ciel semblent venir de l'intérieur de l’œuvre comme si une force étrange bouillonnait en elle.
| 
| | | 2000
Robert Couturier, 1er juillet - 8 octobre
Préférant comme il le dit lui même une sculpture à regarder à une sculpture à toucher, Robert Couturier travaille sur la transparence et le dessin, la matière se dissout alors, le modelé disparaît pour tendre vers une "image de sculpture", presqu'une illusion mais élaborée, pénétrable, à lire plutôt qu'à palper, cherchant à matérialiser la présence de l'esprit qui est l'essence même d'une sculpture.
| 
| | | 1999
Reinhoud, 1er juillet - 31 octobre
Les petits personnages de Reinhoud ne sont jamais innocents, drôles ou inquiétants, ils portent en eux un monde d’humanité ou de déshumanité. Façonnés au chalumeau avec un rigoureux souci de la construction et de l’efficacité visuelle, ce peuple de cuivre dresse une anthropologie poétique qui ne peut laisser indifférent.
| 
| | | 1998
Etienne Hajdu, 1er juillet - 30 septembre Un hommage à une grande figure de la sculpture moderne. Ses œuvres abstraites témoignent paradoxalement d’un souci constant de travailler avec l’ombre et la lumière. Sculptures hérissées ou lisses comme des galets investissent l’espace en un subtil jeu de formes.
| |
|